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Télé-Québec diffusera «Faut en parler», une collection documentaire de Karina Marceau

Article tiré du quotidien Qui fait Quoi, mardi le 15 décembre 2015

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Il y a de ces réalités parfois choquantes, parfois déstabilisantes et qui secouent notre quotidien. Avec la collection documentaire «Faut en parler», Karina Marceau veut présenter des sujets de société qui dérangent et qui font réfléchir. Diffusées à Télé-Québec les 11, 18 et 25 janvier à 21 h, les trois histoires de cette collection feront assurément… parler.

Dans «Faut en parler», Karina Marceau expose divers sujets qui nous touchent de près ou de loin. Des soins aux poings dévoile la violence croissante que subissent les travailleurs de la santé; Culture des armes met un visage sur les amateurs d’armes à feu, de plus en plus nombreux dans la province; et Casques roses fait la lumière sur la dure réalité des femmes œuvrant dans la construction au Québec.

«Des soins aux poings» – 11 janvier
À la CSST, 43% de tous les professionnels en arrêt de travail à la suite d’une agression sont issus du réseau de la santé. Morsures, griffures, insultes, menaces de mort et attaques à l’arme blanche… Le personnel du réseau de la santé est victime de violence physique et psychologique quotidiennement. Ce fléau banalisé est à ce point criant que plusieurs préposés, infirmiers et infirmières songent à quitter leur milieu de travail ou l’ont déjà fait. À l’heure où le réseau est déjà fragilisé, avons-nous vraiment le loisir de ne rien faire? «Nos deux infirmières ont été tellement battues par le patient qu’elles ont été défigurées, commente Michel Boucher, avocat du Syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l’Est-du-Québec. Elles ont été sauvées par les autres patients. L’une n’est jamais revenue au travail, l’autre a recommencé à travailler après deux ans d’arrêt.»
Scénario et réalisation: Karina Marceau

«Culture des armes» – 18 janvier
Plusieurs sont scandalisés de constater le rapport aux armes de nos voisins du Sud. Pourtant, le Canada est le 12e pays au monde quant au nombre d’armes par habitant: on en compte 31 pour 100 personnes, c’est trois fois plus qu’en Russie. L’abolition du registre des armes à feu illustre qu’ici aussi, il existe une culture du fusil. Pour certains, il s’agit d’un loisir: pratique du tir, compétitions de cowboy ou pratique la chasse. Pour d’autres, qui se mobilisent pour faire diminuer les contrôles, c’est plutôt une nécessité. Des parents pour qui l’arme est un outil et qui initient leurs enfants d’âge primaire au tir. Parmi eux, Yanick Paquet, coordonnateur provincial de l’association National Firearms, qui affirme haut et fort: «Une personne armée, c’est un citoyen. Une personne désarmée, c’est un esclave».
Scénario: Karina Marceau
Réalisation: Nicolas Lévesque et Karina Marceau

«Casques roses» – 25 janvier
Au Québec, seulement 1,4% de l’industrie de la construction est composée de femmes alors que la moyenne canadienne est de 3%. Le taux d’abandon est presque deux fois plus élevé chez les femmes que chez les hommes et atteint 57% après cinq ans. L’industrie de la construction est loin d’être rose pour les femmes et plusieurs en parlent comme de l’ultime refuge de la culture masculine, la «dernière taverne». De la discrimination à l’embauche, à l’intimidation et au harcèlement, en passant par les succès et les solutions d’avenir, on découvre des femmes déterminées qui naviguent à vue dans une industrie trop souvent hostile à leur égard. «Nous, les travailleuses, on n’est plus capables d’être discriminées, on n’est plus capables d’être intimidées, on n‘est plus capables d’être harcelées et on n’est plus capables d’être violentées pour pouvoir travailler», souligne Sylvie Deraspe, opératrice de pelles mécaniques compagnon, instructrice en santé et sécurité sur les chantiers et mentor.
Scénario: Karina Goma et Karina Marceau
Réalisation: Karina Goma

«Faut en parler» est le plus récent des nombreux projets de Karina Marceau diffusés à Télé-Québec, dont «Dictature affective», «Les survivantes», «Héros sous le choc» et «La politique n’est pas un jeu d’enfants». Des documentaires percutants, qui provoquent le débat et qui font avancer les choses.

 

Lancement de notre nouveau site Internet 24 HEURES : DANGER!

Vincent Leroux, producteur, et Jean-François Côté, directeur des médias numériques et des technologies, sont aujourd’hui dans les bureaux de TV5 pour le lancement de leur nouvelle programmation. Par la même occasion, ils soulignent la mise en ligne de notre nouveau site Internet 24 HEURES : DANGER!, dérivé de la série documentaire du même nom, qui sera en ondes dès janvier à TV5!

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La série, une coproduction avec la France, met en lumière des hommes et des femmes qui pratiquent des métiers à haut risque partout à travers le monde. Qu’ils soient démineurs, scaphandriers, volcanologues, chasseurs de tornades ou dresseurs d’animaux sauvages, le danger les guette constamment.

Le site se veut une plateforme divertissante et informative qui propose des activités immersives permettant aux visiteurs d’expérimenter le quotidien de ceux qui pratiquent des métiers dangereux. Il offre aussi des statistiques sur les métiers, de l’information complémentaire, des vidéos et des entrevues.

Pour explorer le site, rendez-vous au : www.24heuresdanger.com

 

Un nouveau projet de jeu pour le département numérique de Groupe PVP, en partenariat avec Frima Studio et le CDRIN de Matane!

Groupe PVP est fier d’annoncer une première entente de coproduction pour le développement d’un jeu de console avec un partenaire de poids dans l’industrie canadienne du divertissement numérique et du jeu vidéo, Frima Studio, à Québec. Scénarisé par Annie Gosselin en collaboration avec François Trudel, le jeu Illusion est un jeu de puzzle-aventure innovateur et éclaté.

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Déposé au volet expérimental du FMC, le projet bénéficie aussi de la participation du Centre de développement et de recherche en imagerie numérique de Matane. Cette collaboration avec le CDRIN a permis d’obtenir un levier financier qui fournit à la production une main-d’œuvre spécialisée et l’accès à une technologie de pointe. Un partenariat qui devient aussi une fierté pour la Matanie avec deux de ses entreprises locales qui œuvrent ensemble et contribuent à créer de l’emploi dans un contexte régional économique souvent difficile.

François Trudel, producteur au département numérique de Groupe PVP, se réjouit d’avoir su établir un pont entre les deux entreprises matanaises et Frima Studio afin de mettre à profit les talents locaux pour la production d’un jeu de calibre international.

« Soutenir l’initiative des entreprises locales en matière d’innovation et d’expertise est important pour Frima. Nous collaborons depuis plusieurs années avec le CDRIN et être partenaires de cette grande première avec le Groupe PVP nous rend très enthousiastes.», affirme Valérie Hénaire,  vice-présidente de Frima Originals.

 

 

Les diffuseurs internationaux à l’écoute du jeune public

- Article tiré du Qui fait Quoi, par Sophie Bernard

Dans une discussion ouverte sur la façon dont les diffuseurs créent de nouveaux services pour répondre à la fragmentation de l’auditoire – animée par François Trudel, producteur exécutif, Groupe PVP – Lucy Pryke, productrice au développement, CBBC, acquisitions et animation chez BBC Television, Laurence Blaevoet, directrice du Pôle Jeunesse CANAL+, Jean-Baptiste Lamotte, responsable Animation, 6-12 ans chez France Télévisions, et Hernán La Greca, directeur créatif senior, Cartoon Network Latin America, ont dévoilé leur réalité et leurs stratégies. Ce panel était organisé dans le cadre du Cartoon Connection Canada.

Chez le pendant jeunesse de CANAL+, des sites, conçus autour des héros principaux, accompagnent les émissions, mais aussi des applications et des jeux vidéo. «Aujourd’hui, il est plus facile de proposer des contenus pré-école, parce que les enfants sont plus sensibles à l’utilisation d’une tablette et on peut les accompagner dans leur croissance, note Laurence Blaevoet. Avec l’éditeur Dupuis, nous avons lancé un objet connecté, une application et un quiz pour Petit Poilu. Pour le moment, il s’agit essentiellement de tests, nous ne savons pas encore comment les enfants vont réagir.» Du côté de France Télévisions, les équipes commencent le développement des projets multimédia en amont pour accompagner le produit qui sera diffusé. Le diffuseur public possède également deux sites jeunesse ludo.fr, pour les 6-10 ans, et zouzous.fr, pour les 3-6 ans. Autour de ces deux marques, on retrouve un site et des applications. «Nous proposons des contenus autour des héros, tels que du coloriage et des jeux classiques qui s’adaptent aux héros, souligne Jean-Baptiste Lamotte. Nous offrons également beaucoup de vidéos et de la télé en rattrapage.» Cartoon Network Latin America, propriété de Turner Broadcasting System, s’avère un tout petit département du géant médiatique, qui cherche constamment de nouveaux artistes, en explorant YouTube. Et ces contenus ne vivent pas uniquement en ligne, mais également en diffusion linéaire. «Nous regardons la sensibilité de la personne et la marque, ainsi qu’un langage qui peut voyager», explique Hernán La Greca.

Les diffuseurs ne semblent pas trop affectés, du moins pour le moment, par la migration de l’auditoire de la diffusion linéaire à celle en ligne. En fait, ils se sont adaptés. Du côté de CANAL+, accessible par abonnement, les différentes chaînes comptent 4,5 millions d’abonnés, les 4 à 10 ans représentant 3% du public. La télé en rattrapage fonctionne bien. Par ailleurs, 500 programmes sont proposés chaque mois, sans compter ceux des deux chaînes Teletoon etPiwi+. «Les habitudes de consommation des jeunes évoluent vite, mais pas au détriment de la télé, reconnaît la responsable Animation, 6-12 ans chez France Télévisions. Les jeunes se retrouvent devant le poste le matin et, étant natifs numériques, ils conjuguent très bien avec la télécommande, la tablette et le téléphone. Il nous revient ensuite d’analyser quelles séries les enfants aiment voir et revoir.»

De son côté, la BBC a mis en place son iPlayer, qui permet de voir toutes les émissions en rattrapage. En fait, 24% du visionnement se fait à la demande. «La vidéo sur demande croît rapidement, précise Lucy Pryke. Nous sommes d’ailleurs en train de développer un service à la demande et, l’année prochaine, nous allons offrir un nouveau service iPlayer, une plateforme interactive unique, pour tous les formats courts et longs ainsi que pour les jeux. Grâce au logiciel, nous saurons quels contenus le public aime et nous leur en donnerons davantage.» En Amérique latine, la télé linéaire continue de dominer, la vidéo à la demande ne la cannibalise donc pas.

Aucun des diffuseurs présents à la table ronde n’a mis en place de stratégie pour contrer les Netflix, Amazon et hulu de ce monde. D’autant plus que ces services n’offrent pas nécessairement beaucoup de contenus jeunesse et que l’animation prend plus de temps à produire. «Nous sommes portés par ce que l’auditoire veut, dit Lucy Pryke. En plus, Netflix n’a pas les mêmes valeurs que le diffuseur public que nous sommes.»

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Lucy Pryke, Laurence Blaevoet, François Trudel, Jean-Baptiste Lamotte et Hernán La Greca Photo: Sophie Bernard

 

Le Groupe PVP mise sur les relations à l’international

- Article tiré du Qui fait Quoi, par Justine Baillargeon

Fondé en 1985 par Vic Pelletier, le Groupe PVP oeuvre actuellement dans les domaines de l’animation, de la fiction, du documentaire, des médias numériques et des productions corporatives du Québec. L’entreprise, dont la maison mère est située à Matane en Gaspésie, mise sur les relations à l’international et la coproduction afin de mettre sur pied des projets de qualité. Qui fait Quoi a discuté de l’industrie de l’animation québécoise avec François Trudel, producteur et vice-président aux affaires internationales du Groupe PVP.

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En ce qui a trait au volet de l’animation, l’entreprise a choisi de se spécialiser dans la création de séries jeunesse. «Nous désirons avoir un réel impact et faire une différence auprès des jeunes. Nous nous sommes donné comme mission d’entreprise de produire des émissions de qualité et de calibre international», affirme François Trudel. La société a collaboré avec énormément de diffuseurs canadiens comme Télétoon, TVO, Knowledge Network, BBC Kids et YTV. Toutefois, ICI Radio-Canada demeure un allié primordial. «Ils sont là depuis nos tout débuts», explique François Trudel.

François Trudel mentionne la relation fidèle qu’il entretient avec Serge Thibaudeau du Fonds Québecor. Récemment, le Groupe PVP a d’ailleurs pris la décision de s’investir dans une cause sociale importante en collaborant au projet initié par Serge Thibaudeau visant à venir en aide aux réfugiés syriens. La fondation «Je Veux Jouer» s’engage entre autres à mettre en place un parc de jeux et un cinéma en plein air conçus pour les enfants. «Nous participerons à la promotion de la campagne ainsi qu’a l’hébergement du site Web afin de promouvoir les activités de la fondation», précise-t-il.

Coproduire pour mieux produire

Depuis plusieurs années, le Groupe PVP mise sur ses démarches à l’international. La société compte parmi ses projets des coproductions avec l’Europe, l’Asie, l’Amérique centrale et l’Australie. L’équipe a toujours su développer des relations de qualité avec des producteurs bien établis afin de pouvoir financer ses projets à la hauteur des budgets requis.

«Dans l’écosystème actuel, les diffuseurs ont moins de revenus qu’il y a plusieurs années, dit-il. Ce qui nous incite à développer de nouvelles sources de financement. Le budget d’une série type en animation varie entre 6 et 7 millions$. C’est presque impossible de soulever ce montant uniquement au Canada.»

Le département d’animation du Groupe PVP annonçait récemment un tout nouveau partenariat avec la société française Gaumont Animation, ce qui représente pour l’entreprise de nouvelles opportunités planétaires. En effet, deux productions seront diffusées au cours des prochaines années sur plusieurs chaînes internationales et au Canada sur les ondes d’ICI Radio-Canada.

Il s’agit premièrement de la série «Trulli Tales», une coproduction tripartite entre Gaumont Télévision (France), Congedo – Fandango (Italie) et le Groupe PVP au Canada. En parallèle, le Groupe PVP coproduira avec Gaumont l’émission «Belle et Sébastien», qui est en concordance avec la sortie récente du long métrage français au titre homonyme.

De nouveaux partenariats provinciaux nourrissent les productions de l’entreprise gaspésienne. «Quatre jours avant Noël» et «Akina et Niko», actuellement en prédéveloppement, sont deux créations du Groupe PVP. «Les projets de séries d’animation se conçoivent généralement dans une période d’un an et demi à deux ans, dit-il. Ce sont des projets de longue haleine.» Ces deux séries jeunesse seront donc diffusées en 2017 et en période de production l’année prochaine.

Une industrie marquée par ses embûches

«Depuis une douzaine d’années, le Québec a perdu des plumes en animation. Nous avions un volume d’affaires important au début de 2000, grâce entre autres à Cinar et CinéGroupe, des joueurs majeurs à l’époque. Lorsque ces compagnies ont réduit ou même arrêté leurs activités, nous avons ressenti un ralentissement notable.»

De plus, l’effervescence du jeu vidéo a déplacé une partie de la main-d’oeuvre qui travaillait préalablement. Puisque Montréal est rapidement devenu un important centre de production de jeux vidéo au Canada, beaucoup d’énergie a été consacrée au déploiement de ce secteur.

Le professionnel de l’industrie de l’animation qui oeuvre dans le domaine depuis une vingtaine d’années est bien placé pour commenter l’état du milieu actuel. Il explique que plusieurs changements sont survenus au cours des dernières années à la suite de la vente de la société montréalaise Astral à Bell Canada en 2013. «Nous avons senti une certaine migration de l’industrie vers Toronto.» Il ajoute que l’arrivée de certaines chaînes américaines au Québec, telles que Nickelodeon, Cartoon Network et Disney, a aussi eu un impact important sur notre industrie.

Toutefois, la présence d’un bureau de Corus Media à Montréal indique un réel intérêt de supporter l’industrie de l’animation à Montréal et au Québec. «Les choses sont actuellement en train de se rééquilibrer. La présence de Corus à Montréal est importante puisqu’elle nous permet aussi de créer des liens avec certains décideurs basés à Toronto.» François Trudel conclut en affirmant que cela indique un retour de l’industrie au Québec. «Presque toutes les boîtes d’animation québécoises ont des productions en cours», dit-il comme note de la fin.

 

Groupe PVP au MIPCOM 2015!

Chaque automne, à Cannes, a lieu le populaire marché international des contenus audiovisuels, le MIPCOM. Il s’agit du marché le plus attendu de l’année, où convergent plus de 13 000 participants issus d’une centaine de pays, qui œuvrent dans l’univers de la télévision et du film.

Cette année encore, les producteurs Vincent Leroux, François Trudel et Éli Laliberté du Groupe PVP font acte de présence et profitent de l’occasion pour établir des relations d’affaires, découvrir les tendances futures dans le domaine des contenus audiovisuels et tenter de conclure des partenariats à l’échelle internationale.

De retour au Québec, ils sont très enthousiastes de leur séjour et disent en avoir pleinement profité!

 

Article du quotidien Qui fait Quoi

Voici un article du quotidien Qui fait Quoi paru aujourd’hui, le 8 octobre 2015, concernant quelques-unes de nos productions : 

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 – Les producteurs François Trudel et Vincent Leroux, du Groupe PVP, se trouvent actuellement en France pour assister à l’édition annuelle du MIPCOM au Palais des festivals de Cannes. Ils représentent respectivement le volet de l’animation et du documentaire du Groupe PVP et annoncent avec enthousiasme de nouvelles collaborations à l’international et ont plusieurs projets à l’horizon.

En ce qui a trait à l’univers du documentaire, le Groupe PVP indique deux reconductions de séries. L’émission «Konnected.tv», dont la première saison est actuellement en fin de production, en promet déjà une suivante. La série documentaire, qui nous invite à découvrir les différents leaders autochtones dans le monde, sera diffusée sur la chaîne canadienne APTN et Knowledge Network en 2016 et 2017.

Les producteurs nous apprennent que le distributeur français Zed offrira la série documentaire à l’international. «Zed est un distributeur très important en France. Ils ont vu les épisodes et sont très emballés par la série», explique Vincent Leroux au téléphone, en direct de Cannes.

La série sur le développement durable «Artisans du changement», qui a été vendue dans des dizaines de pays, diffusait en 2011 sa troisième saison. Après quelques années d’absence, Vincent Leroux nous informe de son retour imminent. «Nous avons décidé de mettre la série au goût du jour. Nous sommes agréablement surpris de l’engouement des différents diffuseurs, dont Ushuaïa TV.»

La chaîne française a tout juste confirmé qu’elle embarquait dans l’aventure. Le Groupe PVP recherche donc actuellement deux autres partenaires francophones, en France et au Québec, pour entamer la nouvelle saison.

Le département d’animation du Groupe PVP annonçait aussi récemment un tout nouveau partenariat avec la société française Gaumont Animation. François Trudel profite actuellement de son passage au MIPCOM pour présenter ses deux nouvelles séries animées.

Les émissions jeunesse «Trulli Tales» et «Belle et Sébastien» seront diffusées entre autres sur les ondes d’ICI Radio-Canada. La société localisée à Matane réserve d’ailleurs plusieurs autres coproductions internationales et créations en développement.

Pour en apprendre davantage sur ce volet Groupe PVP, Qui fait Quoi vous réserve un dossier sur l’industrie de l’animation dans le mensuel imprimé de novembre/décembre 2015

Source: Justine Baillargeon

 

Une nouvelle percée pour notre série d’animation Cosmo le dodo!

Groupe PVP est fier d’annoncer de nouveaux liens de partenariat pour la série d’animation Cosmo le dodo avec la maison de production australienne / indienne Criya Entertainment. Cette entreprise, dotée d’installations de pointe et d’une équipe solide d’artistes et de techniciens expérimentés, a déjà collaboré à plus de 1000 projets dans ce domaine. Un parcours qui permet à Criya Entertainment de s’affirmer comme un joueur de grand calibre dans l’univers de l’animation à l’échelle planétaire.

Cosmo le dodo est une série animée de 52 épisodes inspirée d’une collection de livres pour enfants bien connue au Québec. Elle raconte les incroyables aventures de Cosmo et de ses amis qui voyagent à travers l’espace et tentent de préserver du danger les extraterrestres et les environnements fascinants qu’ils rencontrent

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Konnected.tv séduit le distributeur français Zed!

Nous sommes ravis d’annoncer que notre série documentaire Konnected.tv sera offerte à une audience internationale! Devant déjà être diffusée sur les ondes de la chaîne canadienne APTN en primeur à partir de septembre 2016, puis sur Knowledge Network en 2017, la série vient d’être signée par le distributeur français Zed.

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Comprenant treize épisodes de 30 minutes et animée par le musicien cri Pakesso Mukash, Konnected.tv amène les téléspectateurs en voyage à travers les Amériques pour rencontrer des leaders autochtones qui font tout ce qu’ils peuvent pour préserver leur culture, leur langage, leur spiritualité et leurs traditions. Le projet a fait du chemin cet été : le tournage de la première saison va bon train et une deuxième saison est déjà en développement.

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De plus, le site Internet Konnected.tv sera lancé bientôt pour permettre aux internautes de tous les horizons de se rassembler pour échanger et discuter à propos de tout ce qui touche les peuples autochtones!

 

 

 

 

Une bonne nouvelle pour souligner le 90e anniversaire de naissance du poète Claude Gauvreau!

Yanie Dupont-Hébert, réalisatrice qui collabore régulièrement aux documentaires du Groupe PVP, travaille depuis quelques années sur un projet personnel qui lui tient particulièrement à cœur. Il s’agit d’un long-métrage de fiction intitulé Lola et moi et qui s’inspire d’une histoire vraie.

Dans une industrie cinématographique extrêmement compétitive et aux budgets de plus en plus restreints, obtenir le financement nécessaire pour développer et produire un film devient très laborieux…

C’est donc avec beaucoup de joie que nous avons récemment appris que Yanie avait obtenu le financement nécessaire de la SODEC pour élaborer le deuxième volet de son long-métrage!

Voici un bref résumé du scénario de Lola et moi : « Annie, jeune libraire timide ayant le pouvoir de se créer des mondes parallèles à l’aide des écrits de Claude Gauvreau, rencontre inopinément Lola, une femme fatale cumulant tant les amants que les soirées mondaines. Malgré leurs différends, leur intérêt pour le même musicien de jazz paumé et les quiproquos qui se multiplient; une amitié au-dessus de tout les lie rapidement. Quand Annie apprend que Lola est atteinte d’un cancer, elle fera apparaître pour son amie des univers fantaisistes qui éclipseront la maladie, la souffrance des traitements, les frasques du personnel hurluberlu de l’hôpital, puis, la mort… »

La bande sonore de cette comédie dramatique fantaisiste sera signée par Jean-Fernand Girard, la direction artistique par Greg Nowak, la scénarisation et la réalisation par Yanie et la production par le Groupe PVP.

Ce film, nourri par la poésie de Claude Gauvreau, tombe à point pour souligner le 90e anniversaire de naissance de ce grand poète et dramaturge québécois.

Chaleureuses félicitations à notre valeureuse collègue et nous lui souhaitons une excellente continuation!

photo (1)(Photo: Yanie et Lola)