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Nos animaux de la honte: Un documentaire choc signé Karina Marceau

Le Québec est tristement célèbre pour son record du plus grand nombre d’animaux domestiques abandonnés en Amérique du Nord. Une situation alarmante qui incite de plus en plus de citoyens à enrayer ce fléau. Le documentaire Nos animaux de la honte donne la parole à ceux et celles qui travaillent auprès des animaux abandonnés et maltraités.

Près de la moitié des ménages québécois possèdent au moins un animal domestique. Adoptées souvent sur un coup de tête, ces petites bêtes connaissent trop fréquemment un sort malheureux, pour ne pas dire désastreux. Maltraitance, négligence, abandon, euthanasie… la situation est particulièrement alarmante au Québec.

En effet, dans toute l’Amérique du Nord, notre province détient le triste record du nombre le plus élevé d’animaux abandonnés. Heureusement, les consciences commencent à s’éveiller.

En 2015, l’Assemblée nationale adoptait le projet de loi 54 concernant la protection des animaux, qui stipule que l’animal est considéré comme un être doué de sensibilité, une étape primordiale pour améliorer sa situation juridique. Le documentaire Nos animaux de la honte se penche sur le chemin qu’empruntent les animaux abandonnés ou extirpés de leur enfer. Qui sont les hommes et les femmes qui se portent à leur secours?

Quelles mesures prennent-ils pour leur assurer un avenir meilleur?

Quelles sont les motivations de leur implication?

Voilà une fraction des interrogations qui seront soulevées dans le film.

Au cours de l’automne, la série Faut en parler proposera les documentaires Société de performance, le 17 octobre, et Ma foi, le 12 décembre, tous deux réalisés par Thomas Rinfret. Réalisatrice-coordonnatrice : Karina Marceau.

Nos animaux de la honte
réalisation : Karina Marceau
Télé-Québec le 12 septembre à 21 h00


  • Marie-Josée Duchesne

    Merci à vous pour continuer à éveiller les gens. Nous sommes en 2017 et le projet de loi 54, bien qu’il ait été adopté le 4 décembre 2015, n’est pas connu par la majorité des gens. Il y a encore beaucoup de travail à faire…